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 Luz Grimes

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Luz G.

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MessageSujet: Luz Grimes   Dim 11 Jan - 22:29


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LUZ GRIMES
« For you, I would sleep on a bed of nails... »


[list]» Prologue; dossier nouvelle matricule, ancienne identité.
    NOMS — Grimes
    PRÉNOMS — Louisiana
    SURNOMS — Luz
    DATE & LIEU DE NAISSANCE, ÂGE — 23 ans , 19 novembre 2007 , Portland (Oregon, États-Unis d'Amérique)


» Chapitre premier; l'oubli.
    1Hôpital Général de Portland, Oregon. 19 novembre 2007, 15h20.

    « Je n'avais jamais désiré cet enfant, si bien que lorsque je vis son visage pour la première fois, celui-ci me dégoûta. Je n'arrivais pas à croire que j'avais enduré des heures de douleur et de gémissements pour pouvoir mettre au monde cette masse de chair braillarde et criante. Ce n'est que lorsqu'elle ouvrit les yeux que mon coeur se mit à fondre. Pourtant, lorsque j'étais arrivée en pleines contractions, ce matin-là, j'étais décidée à laisser l'enfant aux services d'adoption. Terrence m'avait suppliée de garder le bébé, qu'il allait s'en occuper jusqu'à ce que je prenne du mieux et qu'il allait tout faire pour que je m'attache à notre fille. Il n'y avait rien à faire, j'étais une idéaliste, une visionnaire. Je voulais voyager à l'étranger, vivre en Amazonie, en Italie, dans un coin reculé de la Sibérie. Cet enfant était totalement imprévu, détestable. Cet embryon avait avorté mes rêves les plus fous en se collant sauvagement à ma matrice, ne voulant rien entendre de mes supplications, me fixant de l'intérieur avec un sourire tordu par la malice. Il pouvait bien rire, cet embryon, d'avoir gâcher mes chances de vivre heureuse. Il était égoïste, jalousant chaque aspect de ma vie, les régissant comme une vieille matronne ; ce blastocyste maudit écrasait sans vergogne chacun de mes objectifs qui finissaient incontestablement dans la cuvette de toilette à chaque matin. Cet enfant, cette petite fille qui me fixait de ses yeux bleus à demi-clos, m'avait maudite, condamnée à devenir une mère dépourvue du moindre instinct maternel. Pourtant, ces yeux bleus ne pouvaient qu'évoquer quelque chose d'attachant, de doux et de glacial à la fois. Mon doigt se promena lentement sur sa joue si douce et lorsqu'elle lâcha un hoquet de surprise, je la serrai dans mes bras. J'étais désemparée par ma propre attitude protectrice envers cet enfant et pourtant, il ne me venait plus à l'esprit de la traiter comme un parasite, de même que l'idée de la laisser partir avec une autre femme que moi m'était insupportable. Je la blottis si fort contre mon coeur qu'elle émit un gémissement plaintif. Sa petite tête était lovée contre mon aisselle, près de mon coeur et j'eus envie qu'elle entre en moi pour se coucher à même celui-ci. Il n'était plus question qu'elle s'en aille, elle, ma fille, celle que j'appellerai Louisiana. Ma Louisiana. »

    2Domicile de Jillian Masen, Portland, Oregon. 29 mars 2013 , 11h00.

    « Moi qui croyais n'avoir aucun instinct maternel. Lorsque Terrence voulu emmener Luz vivre avec lui à Miami, je ne pus m'empêcher de lui hurler ma haine au téléphone. Nous nous étions divorcés lorsque Luz, notre seule et unique fille, avait trois ans. Terrence m'avait toujours repproché mes sautes d'humeurs fréquentes à son encontre et mon attitude ultra-protectrice envers Louisiana. Je n'étais pas protectrice, je voulais seulement éviter qu'elle se blesse, qu'elle soit mise en contact avec quelque chose qui puisse altérer sa confiance en elle, l'éducation presque monastique dont je m'étais donné le devoir de lui transmettre. Il n'était pas question que ma petite fille soit livrée au monde extérieur cruel et sauvage, qu'elle soit contaminée par les pensées perverses des autres et qu'elle prenne contact et goût aux choses dangereuses qui attirent autant de gens de nos jours. Malgré toute ma rancoeur envers Terrence, il était un père irréprochable pour notre enfant. Aimant, joueur et très attentionné, il savait mieux que quinconque comment règler une situation fâcheuse ou un problème particulièrement épineux. Il donnait une éducation blanche comme neige à notre fille, mais il avait beaucoup moins peur que moi pour ce qui est du monde extérieur. Lorsque nous en sommes venus au divorce, il proposa même de verser une généreuse pension pour permettre à notre fille de fréquenter les meilleures écoles, de s'adonner à des activités sportives ou éducatives. Il faut préciser que Terrence était un brillant chirurgien plastique qui s'était démarqué dans les reconstructions faciales et corporelles suite à des accidents graves. Non seulement était-il altruiste à l'égard de notre prunelle, il était également le père de centaines de gens défigurés, d'estropiés et de brûlés vifs. Je trouvais ses intentions louables, mais je refusai de laisser Luz passer quelques années à Miami. Il était inconcevable, pour moi, de me voir séparée d'elle et de la laisser partir à des kilomètres de moi pour rejoindre son père, aussi compétent soit-il. Je me sentis coupable lorsque je raccrochai le combiné d'ivoire sur son socle, Luz me demandait déjà depuis quelques semaines de revoir son père... Peut-être y aurait-elle le droit lorsqu'elle serait adolescente. Au moins, il n'y aurait aucun risque que Terrence doive la laisser seule sans surveillance lors d'un appel d'urgence...

    3Aéroport de Portland, Oregon. 6 juillet 2024 , 16h45.

    « À ce moment-là, je fus certaine que je ne la regretterais plus jamais. Elle était réellement la prunelle de mes yeux et me serais tuée de l'avoir abandonnée à une autre femme que moi. Elle se tenait à mes côtés, resplendissante, douce et aussi fragile qu'un ange. Louisiana avait grandi de plusieurs centimètres en quelques semaines et me dépassait presque d'une tête. Bon, je n'avais jamais été très grande et elle était, d'ailleurs, la plus petite de toute sa bande d'amies. Elle était si belle, menue et la taille fine, sa crinière blonde comme le soleil dégringolant sur ses épaules comme une flaque d'or. Ses yeux étaient plus bleus que jamais et il flamboyaient comme de l'acier poli sous un néon. Elle était si insousciante et si calme, elle ne m'avait jamais causé de tort, trop angélique pour ces jeux d'enfants malélevés. Elle se retourna vers moi alors qu'on venait d'appeller son vol et elle me serra dans ses bras en souriant. Je la serrai si fort qu'elle eut du mal à respirer pendant quelques secondes. Elle mit fin doucement à notre étreinte, m'avoua qu'elle m'aimait et qu'elle ne manquerait pas de m'appeller à tous les jours et de transmettre mes salutations à Terrence. Puis, je la vis quitter, les larmes aux yeux pour atteindre la rampe d'embarcation. Je souhaitai intérieurement qu'elle n'ait pas peur en avion - c'était son premier vol - et je quitta l'aéroport le coeur gros. J'étais prise d'un sentiment de panique, cette sensation qui ne me quittait jamais, s'accrochant à mes tripes comme Luz s'y était accrochée dix-sept ans plus tôt. Je sourit. Luz était tout ce que j'avais de plus précieux et jamais je ne permettrais à la vie de me l'arracher.

    4Hôpital de Miami, Floride. 9 septembre 2024 , 22h30.

    « Les yeux embués de larmes, je me penchai vers elle. Elle ne souriait plus et ses joues avient perdu le teint rosé que j'affectionnais tant, clamant haut et fort qu'elle l'avait hérité de moi. Je n'aurais jamais du la laisser seule avec Terrence. L'hôpital m'avait appellée aux petites heures du matin pour que je prenne le premier avion en départance de la Floride. C'est avec une certaine réticence que le médecin chargé de Louisiana m'avait annoncé, incertain de ma réaction, qu'elle était allé faire du surf avec des amis et qu'elle s'était fait attaquer par un requin. L'animal l'avait déchirée, lui avait brisé toutes les côtes du côté gauche et l'avait lacérée de multiples morsures. Son abdomen était déchiré, tout comme sa cuisse gauche et une roche lui avait tailladé le bras, laissant une plaie béante. Grâce à l'expertise de Terrence, ils avaient pu lui éviter une hémorragie mortelle et avait fait leur possible pour reconstruire son abdomen. Cependant, elle avait maintenant du mal à se regarder dans la glace et elle méprisait les cicatrices qui l'avait rendue si laide. Jamais elle ne pourrait se mettre en maillot de bain, porter des vêtements plus ajustés ou laissant voir plus de peau. Son ventre était lacéré de cicatrices, ses cuisses étaient également stigmatisées par la honte. Ma petite Luz avait perdu toute sa jovialité, sa joie caractéristique qui vous faisait sourire même dans la pire épreuve. Jamais plus elle ne reverrait Terrence, jamais plus elle ne serait laissée à elle-même. »

    5Portland, Oregon. 30 juin 2027.

    « L'homme qui assura notre salut fut une bénédiction pour moi et Luz. Depuis l'incident, j'avais interdit ma fille de s'approcher de quiconque, encotre moin de son père, Terrence. J'étais devenue complètement paranoïaque pour la santé et le bien-être de ma fille. Puis, il vint et une grande joie s'installa en moi. Il était digne de confiance et semblait s'intéresser tout autant que moi au bien-être de ma fille. Il la disait parfaite, malgré ses imperfections physiques. Il est vrai qu'elle avait reçu une éducation irréprochable, que c'était une enfant docile, douée et très aimable. Il fit une proposition que je ne pouvais refuser : il me proposa d'emmener Louisiana avec lui dans une ville où la perfection était le mot d'ordre et qui était protégée de tous les vices de l'humanité. Je n'hésitai pas une seconde : j'étais une mère, je me devais d'assurer à ma seule et unique fille une vie loin de la barbarie des hommes et des périls de vivre dans un monde hostile. Il m'assura que Luz n'aurait aucun souvenir de son ancienne vie et que celle-ci serait donc préservée de tous les mauvais souvenirs qui auraient pu lui mettre de mauvaises idées en tête. J'acceptai et on m'enleva ma fille... Je sus cependant que c'était pour son bien... Cette séparation ne me tua pas, elle me rendit plus forte. »


» Chapitre deuxième; vous avez été choisis.
    GROUPE — Shiva's Essentials
    CARACTÉRISTIQUES — « On m'a dit que j'étais essentielle. Je leur ai répondu que je n'avais rien d'une personne irremplaçable. Ils m'ont regardée et m'ont gratifiée d'une sourire encourageant. J'avais du mal à croire qu'ils croyaient réellement que j'étais indispensable. Devant mon total désarroi, ils m'ont affirmé que j'étais une personne très importante à SHIVA et que je devais assurer un rôle au sein de la société pour que celle-ci soit forte et animée d'un esprit d'entraide mutuelle. Lorsque l'on m'a placée dans une serre, devant un établi, je me suis demandée si j'étais réellement la personne adéquate pour assurer ce rôle. Ils m'ont dit que la nourriture à SHIVA devait être la plus saine et la plus fraîche qui soit et que je devais assurer le rôle d'un agronome. Je ne connais pas grand chose à la nourriture biologique, mais devant leur air assuré, je n'ai pu m'empêcher de croire en moi. »


» Chapitre troisième; données personnelles.
    CARACTÈRE — « On m'a toujours dit que j'étais docile. Moi, j'ai l'impression de me faire traiter comme un animal de compagnie. Pourtant, je dois avouer que je n'ai jamais été turbulente ou rebelle. On me compare à un ange, à une poupée douce et fragile. Je crois être plus complexe qu'une simple poupée disloquée qu'on manipule à souhait. J'ai toujours eu en mon sein des interrogations, de grandes questions qui restent en suspens à la commisure de mes lèvres. Parfois, j'aimerais hurler, mais mon corps m'en empêche. De toute façon, je ne ferais que troubler la quiétude des habitants de SHIVA. Quelques fois, je me réveille en nage, je sens que mon coeur est prisonnier de ma cage thoracique, tout comme je suis prisonnière d'une cage d'or. Cependant, tout se passe bien. Je suis une personne qui s'accomode de peu et ma vie est assez enviable. Je suppose que je m'en sors assez bien et que je ne devrais pas me plaindre alors que tout va pour le mieux. Parfois j'envie les gens qui m'entourent. Ils semblent nager dans le bonheur sans se soucier de rien. Peut-être crient-ils également la nuit ? Je me sens si seule ici. C'est vrai, je suis la seule qui n'est pas parfaite...physiquement. Mes cicatrices me gênent énormément et j'ai l'impression qu'ils ont tous le regard rivés sur mes stigmates. Je dois avoir fait quelque chose de grave pour les avoir méritées. Malgré tout, ils disent que je suis une aimable jeune fille, que mon sourire réussirait à apaiser les âmes les plus tourmentées et que ma présence est souvent très appréciée. Il est vrai que mon rire est contagieux et que ma timidité me rend attachante. Du moins, c'est ce qu'ils m'ont toujours affirmé.
    On m'attribue un sens aigu de l'empathie et je me sens interpellée par tout ce qui risque de blesser quelqu'un. Cependant, je suis également irrémédiablement attirée par tout ce qui peut me causer des ennuis. Je me retrouve donc, très souvent, dans des situations fâcheuses. Ma maladresse est dévastatrice et il m'arrive souvent de me blesser. Malgré tout, je suis une bonne personne, c'est ce qu'ils ne cessent de me répéter... »

    J'AIME — Les journées ensoleillées, le froid de la brise, marcher pieds nus dans l'herbe fraîche, les nuits passées à regarder les étoiles, la glace à la vanille et les douches chaudes.
    JE N'AIME PAS — La pluie, mon corps, le froid de l'hiver, les gens insensibles, mes maldresses.
    MANIES/HABITUDES — J'ai l'habitude de me mordre la lèvre lorsque je suis embarassée.
    PHOBIES — Les requins. Et pour cause...
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Luz G.

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MessageSujet: Re: Luz Grimes   Mar 13 Jan - 17:43

» Chapitre quatriéme; processus d'effacement de la mémoire à long terme, insertion à Shiva.
    PREMIER JOUR — Elle s'affala sur le lit qui avait été désigné comme le sien. Totalement désorientée, elle se sentait nauséeuse et affreusement tourmentée. Les frissons couvraient toujours sa peau et elle était en proie à de turbulents tremblements. Elle avait ouvert les yeux sur une table glacée comme l'acier, complètement dénudée, dans une pièce froide et aseptique. Ses premières pensées avaient été que les murs étaient trop blancs et la lumière trop forte. Cela lui avait collé un mal de crâne incroyable. Instinctivement, elle avait hurlé, mais on lui avait plaqué une main gantée sur la bouche et on lui avait intimé de se calmer : « Tout doux... Tu es en sécurité ici. ». Par contre, cet ordre ne lui avait pas apaisé l'esprit et elle s'était remise à crier de plus belle. « Où suis-je ? Qui êtes-vous ? Lâchez-moi ! » Son corps se tortillait sur la table de métal et elle tentait de ruer de coup celui qui l'empêchait de bouger. Malheureusement, cet homme avait une poigne de fer et l'avait immobilisée en moins de quelques secondes. « Chuutt... Doucement, on ne te veut pas de mal. Je suis le matricule M914T. » Un matricule ? À ce moment, elle avait sans doute affiché un air perplexe, mais elle s'était rapidement ravisée. Il lui avait tendu des vêtements et était sorti de la pièce, la laissant seule dans cet endroit trop immaculé et totalement dénudé de couleur, donc, de chaleur.

    Elle avait enfilé rapidement les vêtements, heureuse de la chaleur qu'ils lui prodiguaient. Puis, on l'avait conduite à travers un dédale de couloirs jusqu'à une pièce plus douillette. Un homme était alors entré et lui avait expliqué ce qu'ils étaient et ce qu'ils faisaient. Elle se recroquevilla sur son lit, les tremblements avaient cessé et la chaleur étaient revenue, tout comme le sang qui irriguait ses joues. Sa chevelure blonde s'étalait nonchalemment sur l'édredon, ses larmes avaient cessé, auréolant l'oreiller de taches rondes. Elle se leva, passa devant le miroir pour sécher ses larmes et remit de l'ordre dans ses cheveux. Qu'est-ce qui la troublait autant ? Après tout, cet endroit n'avait pas l'air si morose. Elle haussa les épaules : une nouvelle vie commençait.

    UNE JOURNÉE — Les serres étaient un endroit magnifique. L'odeur des légumes et des fruits frais, la terre mouillée qui chauffait au soleil et, surtout, la sollitude. La journée tirait presque à sa fin et le crépuscule perlait à l'horizon. Le soleil se contorsionnait dans le ciel, s'étirant de façon éthérée pour se perdre dans le carmin des nuages qui s'agglutinaient. Luz Grimes était toujours aussi impressionnée par ces phénomènes naturels, phénomènes qui rendaient au monde extérieur une face presque humaine. Malgré la rumeur de barbares vivant à l'extérieur de SHIVA, Luz avait du mal à croire que même les plus hostiles créatures ne s'émerveillent pas devant un spectacle aussi envoûtant. Penchée sur son petit bureau en verre, aménagé dans un coin de la serre, elle griffonnait ses dernières observations sur les cultures qu'elle venait de mettre en terre. Malgré les réticences qu'elle avait eues, à sa renaissance, elle se sentait maintenant comme chez elle à SHIVA. Les gens y étaient sympathiques, son travail lui plaisait et sa vie était plutôt bien remplie. Évidemment, en tant qu'Essentielle, son travail était souvent sous-estimé, mais, au fond d'elle-même, elle savait pertinemment qu'elle était réellement indispensable. Elle acheva d'écrire, referma son cahier d'observation et de suivi des cultures et sortit de la serre en prenant bien soin de verrouiller la porte.

    Elle s'assura que tout était fonctionnel dans les serres voisines : système d'arrosage automatisé, lumières néon qui assuraient une photopériode plus grande. Tout était opérationnel. Le chemin du retour était, comme à chaque jour, parsemé de rencontres quotidiennes. Tous les Essentials rentraient chez eux à la même heure. Lorsqu'elle fut enfin dans sa chambre, elle s'écroula sur son lit. La journée avait été longue et elle pourrait maintenant bénéficier d'un peu de repos. Ne prenant même pas la peine de revêtir ses habits de nuit, elle s'endormit presque automatiquement. À quatre heures du matin, elle se réveilla en sursaut. La sueur était collée à sa nuque, ses cheveux s'agitaient au vent. Affolée, elle se retourna et pris conscience que sa fenêtre était entièrement ouverte, ses rideaux se balançant au rythme du vent. « Tu te poses souvent ces questions troublantes ? » Luz se retint de crier, mais son corps s'agita de soubresauts. Un homme était assis dans sa chambre, son visage caché par la pénombre. Elle put tout de même détailler sa silhouette qui se détachait de l'obscurité. Il avait ramener ses genous sous son menton et elle put deviner qu'il souriait. Son réflexe fut de se lever et de se diriger dans le sens opposé d'où se trouvait l'inopportun. « Répond-moi. » Qui était cet homme ? Que lui voulait-il ? Il lui demandait si elle se posait souvent des questions troublantes ? À propos de quoi ? Les questions se bousculaient dans sa tête alors qu'elle essayait de rendre plus fluide cette bouillie de mots qui tournoyaient dans sa tête. Pourtant, elle sentait que cet homme ne lui voulait pas de mal et qu'il la comprenait mieux que quinconque. Soudain, toutes ces journées moroses et monotones lui revinrent en tête. Ses premières journées dans la serre lui avaient semblées terriblement ennuyantes et les autres vivant à SHIVA lui avaient semblés se mouvant comme des automates. À ce moment, elle sut que cet homme avait quelque chose à lui dire, mais elle se tut et il s'en alla. C'était son premier contact avec ce que les autres appellaient un être troublé par son arrivée à SHIVA. Luz n'en était pas si certaine...


» Epilogue; papiers.
    PSEUDO/PRÉNOM — Carolyne
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    CÉLÉBRITÉ — Hayden Panettiere
    CODE DU RÉGLEMENT
    PRÉSENCE — 03-04 / 07
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? — Partenariat
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Luz G.

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MessageSujet: Re: Luz Grimes   Mar 13 Jan - 17:43

    Terminé !
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Marilyn B. -F024B-
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MessageSujet: Re: Luz Grimes   Mar 13 Jan - 20:36

Alors, on étudie cela. Sinon il faut que tu ailles lire le réglement.
Je trouve ton premier jour vide. ^^
Sinon, je trouve cela un peu gros qu'elle survive avec les blessures infligées.
Et sinon, tout le monde est sensé être heureux à SHIVA, donc elle ne peut s'ennuyer... Se poser quelques questions ok, mais pas s'ennuyer. =)
Et sinon, les gens de SHIVA sont prudents, ta mère pourrait les trahir. Donc elle ne peut tout savoir sur SHIVA, nottament sur le fait que ta mémoire est effacé. Et au vu de tes antécédents, je doute fortement que ta mère te laisse aux mains d'un autre après les accidents avec ton père. Dans ton cas, je pencherais plutôt pour un enlèvement. Et rien dans ta vie antérieure ne prouve un peu le côté essentiel, tu devrais renforcer cela.
Ah, et c'est un Brain qui t'accueille... Un Talent n'a rien à faire là.

Sinon tu écris bien, style fluide, agréable à lire.=)

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Aaron B. -M125T-

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Avatar : Josh Hartnett
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MessageSujet: Re: Luz Grimes   Mer 14 Jan - 20:56

Bienvenue sur le fo' =)
Encore une belle célébrité sur le forum... Je vais mourir (baaave).
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MessageSujet: Re: Luz Grimes   

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Luz Grimes
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