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 Bianca E. - U.C.

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MessageSujet: Bianca E. - U.C.   Mer 3 Déc - 18:30




KOOKSIE




    B.I.A.N.C.A ..E.L.D.E.R


    Elder ;
    Bianca & Harmony & Céleste ;
    Pas de Surnom ;
    7 Janvier 2006 ; Bordeaux ; 25 ans.

    Intelligente ; solitaire ; brisée ; douce ;
    tendre ; littéraire ; bohème ; réfléchie ;
    cultivée ; brillante ; dévouée ; méfiante ;
    sulfureuse ; appliquée ; parfois garce ;
    menteuse hors-pairs.





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...
-- © FELTHOPE

BIANCA ELDER
« Je connais des jeux
qui ne se jouent jamais à plus de deux»
RoBERT


    » Prologue; dossier nouvelle matricule, ancienne identité.

      NOMS — Elder.
      PRÉNOMS — Bianca & Harmony & Céleste.
      SURNOMS — Aucun.
      DATE & LIEU DE NAISSANCE, ÂGE — 7 Janvier 2006 ; Manchester ; 24 ans.



    » Epilogue; papiers.

    PSEUDO/PRÉNOM — Mandarine.
    ÂGE — 15 ans.
    CÉLÉBRITÉ — Camilla Belle.
    CODE DU RÉGLEMENTedit code bon
    PRÉSENCE — 5/7.
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? — J"étais sur Prelude, of course <3.




Dernière édition par Bianca E. le Mer 17 Déc - 15:52, édité 41 fois
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Mer 3 Déc - 18:31

» Chapitre premier; l'oubli.
    1# je ne respire plus.

    « - Tu ne parles pas.
    - D’accord.
    - Tu n’écoutes pas.
    - D’accord.
    - Tu ne regardes pas.
    - D’accord.
    - Tu ne respire pas.
    - … D’accord. »

    Encore des règles. Toujours des règles. Qu’avait-elle fait de mal pour qu’ils la structurent avec une telle fermeté ? Était-elle indigne de confiance ? Non, la vérité était tout autre. La vérité, c’était que ses parents avaient honte d’elle, elle était le cheveu sur la soupe, alors ils la persuadaient de se rendre invisible. Cela faisait sept ans qu’elle avait apprit à ne plus exister. C’était simple maintenant, pas comme au début. D’abord, elle avait commencé à s’impatienter, à bouger, et maman l’avait violement giflée, insultée, piqué une crise, et s’était fébrilement dirigée vers la bouteille de vodka. Dorénavant, il suffisait d’écouter le bruit. Le son du vent, et d’imaginer. Imaginer un monde.

    Les invités étaient partis plus tôt ce jour là, et papa était directement parti se coucher. Maman était avachie sur le fauteuil de cuir brun du salon. Un verre d’alcool à la main, elle avait le regard dans le vide. Une ride naissant sur le bord de sa bouche. Elle l’avait aperçue récemment, elle avait pleuré, regardé sa fille avec mépris. Un accident. Un accident qui lui avait volé sa jeunesse. Elle s’était retenue de ne pas l’étrangler. Bianca, inconsciente et candide, s’avança vers elle.


    « - Maman, comment on fait les enfants ?
    - … Une vulgaire histoire de sexe, d’étourderie. C’est la plus vieille histoire du monde. Tu n’as pas le temps de dire ouf que déjà ce putain de spermatozoïde à la con t’a harponnée. Et tu as des principes, tu ne peux pas avorter. Tu es obligé de l’avoir ce putain de gosse. Les enfants ne devraient pas exister. Tu ne devrais pas exister.
    - … C’est quoi avorter ?
    - C’Est-ce que j’aurais dût faire. J’aurais dût me débarrasser de toi, te tuer ! » commença-t-elle à rugir en se levant, se précipitant vers Bianca, la saisissant par les épaules pour la secouer, « J’aurais dût t’étrangler avec ce foutu cordon !
    - … Pourquoi ?
    - … Mais regarde-toi ! Tu rie de mon malheur ! Tu es le mal incarné ! Tu es laide, tu es si laide ! »

    Elle avait hurlé, l’avait giflée et restait là, à la regarder. Bianca tremblait, terrorisée. Triste aussi, un peu. Elle finit par monter dans sa chambre, laissant sa mère seule avec sa bouteille d’alcool. Elle se coucha et pleura en silence.

    2# sex, druggs & rock'n'roll.

    Les pieds ballant, les yeux rivés sur le mur en face. Ces yeux, ces magnifiques yeux, d’un noir de jet. Intimidante, folle un peu, comme sa mère. Papa était parti depuis cinq ans maintenant, aux onze ans de la fillette. Et maman n’y avait par survécu, noyée entre chagrin, alcool et antidépresseurs. Elle passait ses journées au lit. Et Bianca devait l’ignorer, ignorer ses hurlements inintelligibles, ses meuglements pathétiques. Elle avait décidé de sortir aujourd’hui, comme les autres jours. La vie comme ça ne lui plaisait pas, alors mieux valait rester dehors. En dehors de cette maison, comme si le temps allait se suspendre. Ca n’était pas le cas. Malgré cette impression d’être empêtrée dans une lenteur constante, les jours défilaient. Les nuits surtout. Une voix la tira de ses pensées. Julian. Un garçon plutôt mignon, avec qui elle avait couché à ses treize ans. Sa première fois. Il était devenu un « confident ». Elle le méprisait, et pourtant ressentait comme de l’affection à son égard.

    « - Tu viens à la fête de ce soir ?
    - Depuis quand c’est une fête ? On va boire, sniffer et forniquer avec des inconnus…
    - …. Tu viens ?
    - Ouais. »

    Ecouter mademoiselle K, The Pierces et autres mélodies déprimantes, un joint callé entre ses lèvres, de l’opium en barre dans les mains, assise sur les genoux d’un mauvais garçon aussi déprimant que les musiques. C’était devenu un mode de vie. Quelle vie d’ailleurs. Mais ça ne changerait sans doute rien de passer à autre chose. Bianca ne ressentait plus rien, et baiser avec un con, fumer des substances qui lui défonceraient le cerveau, boire à en mourir, ça ne l’atteignait même plus. Elle exécutait les gestes de ses vices comme une habitude, doux maléfice dont elle ne souhaitait désespérément pas se défaire.

    C’est à vingt et une heures que la « fête » commençait. C’est à vingt et une heure que l’orgie collective commençait. Habillée d’une simple robe courte de laine noire, d’un collier de perles blanches, de bottines de cuir noir Prada et de lunettes mouches aux épaisse bordures blanches, Bianca se précipita sur le premier canapé qui passait. Velours rouge, tapisseries chic, maison typiquement bourgeoise. Elle aimait ça. Se faire de bons amis, côtoyer ceux qui ont ce qu’elle n’a pas, en profiter, jouer les charmeuses, les amoureuses. Pour une nuit, un jour, une semaine, un mois, un an. Pour la vie aussi. Tant qu’à faire.

    Aujourd’hui c’est soirée rétro. Vieux tubes rock’n’roll, marie juana bon marché, alcools forts, passés d’âge. Mais tout le monde a l’esprit trop embrouillé pour s’offusquer de ce mauvais goût opulent. Ca me vexe de Mademoiselle K hurle dans les charmantes oreilles de Bianca, affalée sur un garçon très mignon. Elle ne le connait pas vraiment, pas du tout même. Mais il est canon, alors pourquoi ne pas se le faire ? Forniquer en public, entre tout ces corps affamés. Ca ne serait pas la première fois. Elle dé-zippe la braguette de son amant, lui retire son T-shirt, palpe la marchandise, baisse sa culotte, le chevauche, une flûte de champagne à la main. Hurle de rire en se soulant, continuant de faire l’amour au male dominé qui lui sert de sextoy. Tout tourne, tout se floute, et ça n’a plus grande importance. L’impression d’être dans un rêve, que tout est faux, irréel, qu’elle peut faire n’importe quoi, personne ne le saura. Elle continue de rire, Julian lui fait une blague. Julian avec qui elle baise. Tiens, elle a changé de partenaire, sans vraiment s’en rendre compte. Quelqu’un débouche une bouteille de champagne et elle se rue dessus, hystérique, histoire de se faire asperger par la mousse. Elle adore ça, et continue de hurler de rire. Et puis ce fut le trou noir… encore.


    3# the charming death

    « Tu as entendu ce matin, au infos ? 
    - Quoi ? L'usine nucléaire ?
    - Ouais... Ça t'a pas fait bizarre ?
    - Non... je n'ai jamais vraiment calculé Shanghai de toute manière...
    - Ah. Je sais pas. Tout ces gens qui sont morts, et les autres qui agonisent...
    - … Il y a tellement de villes dans le monde, que l'une d'elles soit rayée de la carte ou non ne change pas grand chose. Du moins, plus maintenant...
    - … Ouais, sans doute

    Son visage, perdu entre les brins d'herbe verte. Son visage si beau, son visage parfait, candide et mature à la fois, outrageusement attirant. Dont les traits, tels les coups de pinceau d'un expert, semblaient ancrés dans un imaginaire lointain. Un rêve qui respirait, un instant de bonheur sur terre. Et pourtant, un rêve qui n'aspirait à rien.

    Chaque jour qui passe n'est qu'un jour de moins face à la mort. Elle arrive vite, je sais, mais pourquoi est-ce différent pour moi ? Parce-que je suis belle sans doute. La facilité telle que je la connais aura tôt fait de m'abandonner. Il existe pourtant des solutions. Je n'y penses pas. L'avantage avec Julian, c'est qu'il ne parle pas. Je peux regarder le ciel aussi longtemps que je veux sans qu'il ne s'en formalise. Je vois déjà mon corps s'envoler...

    Je flotte, inerte, au milieu d'une mer de songes. Des rêves, des espoirs, des souhaits que l'on n'a pas encore brisés. Des vies en suspens. Des vies que je ferais mienne un jour, je le jure. Et je souris, je ne sais plus vraiment à qui, à quoi. Une forme imperceptible qui se dessine derrière la brume gentillette qui me charme. Des murmures, des chuchotements, des souvenirs, je suis à mille lieux du monde qui fut jadis le mien. Je n'existe plus, ou plutôt si. J'existe comme je n'ai jamais existé, je suis plus qu'universelle, je ne suis plus. Mon être n'a pas de forme, et je me sens bien. La légèreté du non-être, la légèreté de la mort. La mort, si douce, si apaisante. Je laissais mes pieds toucher l'eau. L'eau claire, aux reflets roses bonbons, une obscurité profonde, aux teintes mauves. Je laissait mon corps s'immerger peu à peu, jusqu'à ce que ce même corps imaginaire plonge totalement dans cet océan de rêves. J'y baignait, je m'y noyait.

    Ce fut ma première tentative de suicide.

    4# it's blue.

    Il est partit loin le temps où t'écoutais Magnets de Digitalism distraitement, en te descendant une vodka cul sec tout en cassant un caillou de coke que t'avais volé à une de tes conquêtes la minute passée. Il s'est envolé, et avec lui tout tes rêves orgueilleux. Le temps qui a défilé sans que tu le sentes alors que tu te persuadais de pouvoir le toucher. Le temps, la seule chose que l'on ne puisse acheter, que l'on ne puisse saisir, que l'on ne puisse stopper. Le temps, la seule chose plus universelle que toi.

    Alors t'en as fait quoi de ton temps ? T'as dansé jusqu'à pas d'heure sur des fonds électros en jouant les garces manipulatrices et redoutables, pour cacher ta sensibilité à fleur de peau. T'as couché avec ton beau-père, ah non, pardon, rectification, avec tes beaux-pères. T'as poussé ta mère à faire une tentative de suicide qui a raté, et l'a conduite à voir un psychanalyste foireux. T'as bien rigolé de la voir aussi mal, elle qui t'as poussée à devenir un monstre. Et puis t'as fait quoi du reste ? T'as été engagée comme serveuse dans un bar chic pour payer tes études de photographie et alors ? Tu n'as pas rencontré de deuxième Julian. Celui qui s'est servi de toi avec ton accord, tu l'a plus revu. Tu l'as plus revu depuis la mort de ses parents, dans un attentat à la bombe. Et il est où le problème ? De toute manière, tu ne t'es pas servie de ton temps pour t'attacher aux autres...

    Ce temps, il t'as dit quoi ? Il t'as mise face à quelle révélations ? Qu'est-ce que la vie t'as avoué hormis le fait que tu sois tout sauf un ange ? Des question existentielles en pagailles ne t'ont menée nulle part, et tout ce que tu sais c'est que tu n'es pas la gentille fille que t'as rêve être. Non, tu es devenue une jolie demoiselle, une jolie demoiselle qui joue avec les jolis garçons, les brises et se sert de leurs miettes en tant que décoration. Un peu d'espoir dans tes cheveux, un peu d'amour sur ton visage, et finalement que de la haine sur le reste de ton corps.

    Tu es seule. Plus seule que tu ne l'as jamais été. Tu n'y vois pas d'inconvénient, bien sûr. C'est ce que tu hurles à quiconque veut l'entendre. Et au fond, tu te persuades qu'un prince charmant va débarquer pour te faire sortir de là. Mais il est pas près d'arriver ton fantasme, pour la bonne et simple raison que tu passes ton temps à tenter de le tuer. Tu t'enfonces un peu plus dans ta solitude dorée de jour en jour. Tu t'entoures de faux-amis, faux-amants et autres objets amusants pour un temps. Tu te persuades que c'est la vrai vie, mais tu sais combien tu te trompes.

    Parce-qu'au final, c'est quoi le temps ? Du sable qui s'égraine, des souvenirs qui s'empilent, des opportunités qui s'évanouissent ? Non, le temps c'est quelques secondes à attendre, quelques minutes à se rappeler, des heures à faire l'amour, des jours à espérer, des années à en perdre... ou juste neuf mois à attendre pour ne plus être seule.

    Le test vira au bleu.


Dernière édition par Bianca E. le Ven 12 Déc - 20:37, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Mer 3 Déc - 18:31

    5# let's have a baby.

    « Decan.
    - Quoi ?
    - Je suis enceinte. »

    Il en avait eu le souffle coupé. Quoi de plus compréhensible ? Certes, les conditions n'étaient pas idéales, puisqu'ils n'avaient couché ensemble que par ennui, Bianca possédant des arguments très convaincants. Il avait été le seul avec qui elle ne s'était pas protégé. Et le voilà devenu père. Au départ, il avait été étonné qu'elle le contacte après ces semaines passées sans nouvelles. Il ne s'était pas fait d'illusions, Bianca courrait les bars et se faisait mettre par la moitié de la ville, mais il s'était attendu à un « au revoir. ». Juste un « au revoir ». Ça n'était pas grand chose. Et au lieu de ça, elle lui jetait au visage qu'il allait être père. Enfin, il n'en savait encore trop rien.

    « Et tu comptes faire quoi ? » finit-il par articuler, déglutissant douloureusement.
    « Qu'est-ce que toi tu comptes faire ?
    - Je... je sais pas. Le garder, peut-être. »

    Bianca avait ouvert grand les yeux, surprise. Decan voulait garder l'enfant. C'était la dernière chose à laquelle elle s'attendait venant d'un homme, mais bon... La vie était faite de surprises après tout. Elle releva son regard glacial sur l'imposante stature de son amant d'un soir et lui balança, toujours aussi sèche.

    « C'était aussi mon intention. »

    Il lui sourit, bizarrement soulagé, et elle lui rendit son sourire. Cette situation était vraiment très étrange. Elle allait avoir un enfant avec lui. A cette pensée, elle se sentit heureuse. Une espèce de sérénité chaleureuse s'était emparée de son corps, pour la première fois depuis longtemps. Doucement, elle s'était approchée de lui, et l'avait poussé sur le lit du bout des doigts. Elle lui avait fait ôter son débardeur, s'était emparée de sa chemise et l'avait déboutonnée délicatement, révélant un soutien-gorge de dentelle noire. Elle l'avait plaqué contre les draps, l'avait embrassé gentiment, après quoi ils avaient fait l'amour avec tendresse. Et elle avait sourit. Ça n'était pas de l'amour, mais il serait le père de son enfant, et partager sa joie avec lui lui semblait important. Une joie qui ne tarderait pas à se dissiper.


    6# hey, cocotte.

    Assise sur cette chaise blanche. Le temps ne défile plus, et ce depuis des mois. Presque un an que tout s'est arrêté. Tu as hurlé, tu as étouffé tes cris en enfouissant ta tête dans un oreiller. Tu n'en as plus eu rien à faire, il est mort et tu est revenue à la vie. T'as crié comme jamais tu ne l'avais fait, et ta voix cristalline aurait pût déchirer les murs. Tes petits poings frêles se sont abattus de toute leur puissance sur les vitres, tu as pleuré, encore et encore. Agoniser dans le coin de ta chambre, pieds et mains liés par la tristesse, la déception, la fatigue. Se contenter de gémir au rythme de soubresauts. Tu es enfin devenue une femme.


    Et il a crût quoi ce crétin avec sa blouse ? Que t'annoncer pour tes vingt-deux ans que tu avais un problème cardiaque allait changer quelque chose ? Mais c'est qu'il n'avait pas eu ta vie la bonhomme. Lui, sa raie sage, ses lunettes à écailles et sa petite existence bien rangée, t'en as jamais voulu. T'as toujours souhaité foutre le bordel partout où tu passais, et t'as eu raison. Mais maintenant que tout s'est effondré, tu crois pouvoir repartir sur de nouvelles bases? Tu crois pouvoir ignorer la mort ? Nous te le souhaitons tous.


    « Je suis vraiment désolé de vous annoncer ça, mais vôtre cœur comporte des.. comment dire ? Cela ressemble à une tumeur mais nous n'avons jamais eu ce genre de cas. C'est très grave..
    - Ah. »

    Elle lui en avais bouché un coin, avec son air royalement indifférent. Ni serine, ni folle, juste blasée. Qu'est-ce que cela changerait ? La seule chose qui lui faisait mal dans ce tableau, c'est qu'elle n'avait pas de main à serrer pour témoigner de sa peur, de sa peur atroce de la mort. Pas de personne contre qui se blottir dans l'espoir de disparaître doucement. Rien, que ce silence de mort. Ça l'effrayait.



    Tout allait mal depuis sa fausse couche. Elle passait son temps à regarder son ventre plat. Définitivement plat. Elle s'enfermait des heures aux toilettes à regarder son nombril. C'est cela qui l'aurait reliée à lui ? Ou elle... Il n'était finalement pas venue la secourir, il n'avait pas été son prince-charmant. Et elle restait là, imperturbable. Des bruits de coups contre la porte, quelqu'un tapait. Devon. Lui n'était pas un gentil garçon. Tant mieux, elle n'était pas une gentille fille. Sa voix rauque qui lui demandait ce qu'elle « foutait ». Elle « foutait » ce qu'elle voulait, et en l'occurrence elle s'apitoyait sur son sort. Elle leva les yeux au ciel et jeta un regard noir à la porte, ses yeux se voilant de mépris, l'air haineux. Mais elle sortit tranquillement de la pièce, déverrouillant la porte à l'aide du loquet. Il balbutia quelque chose et elle le saisit par les épaules. Elle lui retira son T-shirt et le jeta sur le lit. Passa à côté de la sono et mit Cocotte de Teenage Bad Girl à fond. Rétro mais tellement savoureux. Une musique pleine de saleté pour un moral faussement-sadique. Elle s'avança vers lui, son torse parfait, son sourire carnassier. Montant doucement sur le lit, elle passa ses jambes graciles de chaque côté du corps affamé du jeune homme. Ses mains toujours plus frêles qui caressaient sa peau. Son état de transe. L'envie de lui faire l'amour avec méchanceté. Déjà elle se faisait plus animale. Elle le griffa, retira très vite son débardeur, se retrouvant en petite culotte seulement. Il lui sourit et tenta de se relever pour l'embrasser. Elle le plaqua violemment contre le matelas. Elle vint lui lécher le cou et lui vociféra à l'oreille :

    « Ne me touche pas.
    - … t'es sure que ça va ?
    - On s'en fout. »

    7# the rimmel on my cheek.

    C’est en écoutant the Do que la belle se coiffait, une brosse à la main, assise en tailleur sur son lit défait. De grandes cernes au dessous des yeux, une air d’âme égaré, ce qui était sans doute le cas, et du rimmel plein les joues. Elle tirait sur ses mèches brunes, tandis que l’azur embué de larmes de ses pupilles affolées semblait chavirer vers le gris clair. Trois mois depuis sa fausse-couche, et elle ne s’en remettait toujours pas. Queen dot Kong hurlait à en faire presque trembler les murs, et quelque chose disait à Bianca qu’elle devait commencer à se remuer. Vaine tentative de suivre le rythme de la chanson, et elle retombait sur son matelas moelleux pour y pleurer toutes les larmes de son corps. Une culotte de dentelle noire et un simple T-shirt gris en guise de vêtements, la demoiselle sombrait dans une détresse sans fond. Derrière l’aspect superficiel de ses soucis, il restait le véritable drame. Bien au-dessus de l’état de son maquillage où de son sens du rythme, la mort de son bébé lui faisait mal. Cette absence, le fait qu’il ne vivrait jamais, c’est ça qui la meurtrissait un peu plus chaque jour. Elle se mordait la lèvre pour ne pas hurler de douleur, mais l’envie restait toujours présente. Ses cheveux anthracites tombant rebelles sur son corps mince, tel une crinière d’encre sombre, l’avaient rendue plus magnifique encore que n’importe quel martyr. Elle allait se laisser tomber à nouveau dans un sommeil sans repos ni rêve, quand soudain une vibration se mit à ébranler le lit. Ca n’était pas son vibromasseur, il n’avait pas servit depuis la tragédie. Une lumière bleutée lui mit la puce à l’oreille et elle saisit son portable, décrochant et répondant d’une voix enrouée et empreinte de détresse.

    « .. A.. Allo ?
    - Bianca ! C’est Decan ! Je t’ai cherchée partout ! Où
    - Pourquoi tu n’as pas appelé plus tôt ?
    - Je n’avais pas ton numéro et tu as en quelque sorte dispa
    - Oui, bref, venons en au fait.
    - Ah.. Euh rien. Je voulais savoir si ça allait.
    - Oui, ça va. Enfin, non ! … Mais un peu mieux qu’avant.
    - Ah. Tant mieux.
    - Oui.
    - Euh, je me demandais… Ca te dirais de.. Prendre un verre ? »

    La question lui coupa le souffle. Prendre un verre avec Decan ? Ca faisait en effet trois mois qu’ils ne s’étaient pas vus depuis qu‘elle avait coupé tout contact avec lui. Elle ne supportait plus de le voir, lui qui l’avait mise enceinte. Parce qu’il lui rappelait l’enfant et sans doute parce qu’elle culpabilisait. C’était sa faute s’il était mort, et Decan avait souffert du décès du bébé. Alors elle espérait le soulager en cessant de le voir. Mais elle cherchait à oublier plus que tout. Ce qui n’avait définitivement pas marché. Tester une autre méthode serait peut-être fructueux. Elle n’en savait pas grand-chose, mais se sentait tentée d’essayer. Elle se mordit la lèvre et ferma les yeux, avant de sourire fébrilement et de répondre, toujours aussi majestueuse.

    « Si tu veux. »


» Chapitre second; vous avez été choisis.
    GROUPELes Agents
    CARACTÉRISTIQUES — Ce sont la perspicacité et l'esprit de déduction de Bianca qui lui ont assuré le poste d'agent au sein de SHIVA. Extrêmement intelligente, c'est sans difficulté qu'elle anticipe les faits et gestes des renégats déjà répertoriés. Elle est responsable de la plupart des exécutions en la ville Parfaite, et représente une forme d'autorité non négligeable au sein de la cité. Bianca est en effet l'un des Agents les plus influents et respectés, de part les conséquences de ses décisions et leur importance.


» Chapitre troisième; données personnelles.
[justify]
    CARACTÈRE

    Lunaire. Sans doute parce-que la distance avec les autres me semble primordiale. Quoi ? C’est si bizarre que ça de se refuser à participer à un délire collectif ? Soyons sérieux deux secondes, si je me mettais à côtoyer tout les demeurés idéalistes qui peuplent SHIVA, j’aurais tôt fait de devenir folle. Enfin, plus que je ne le suis déjà j’imagine. Par lunaire, je veux dire que je suis toujours en décalage avec le reste des habitants de la cité nouvelle. Je ne parle jamais de la même chose, tient des propos étrange, rigole toute seule et me murmure des choses à moi-même. Ils me prennent pour une tarée pour la bonne et simple raison que je suis déconnectée de la réalité. Ca n’est pas plus mal, je ne les aime pas.
    Belle. Parce-que ma majestueuse présence est si remarquable qu’elle en est presque un trait de caractère. Il m’incombe de rester désirable et superbe comme je le suis, parce-que je sais que cela fait plaisir à ceux que je « côtoie ». Ils aiment me contempler, et savoir qu’une jolie demoiselle telle que moi leur témoigne de l’intérêt les soulage. Dans un sens, je croie que c’est ce physique formidable qui me fait me détester avec autant de ferveur.
    Intelligente. Il me semble impossible de le nier, je ne suis pas parmi les Agents en tant que figurante. Je prend part à nôtre activité, et suis sans doute l’une des plus actives. Je suis redoutable, j’en ai conscience, et j’ai organisé et planifié la majeure partie des exécutions de renégats dans cette ville. Ma perspicacité et mon sens de la déduction font de moi une personne qu’il est dur de duper, pour ne pas dire impossible. Intelligence que je porte comme un fardeau, car il serait bien plus simple d’être heureuse si j’étais une imbécile finie. Ca n’est malheureusement pas le cas, et je dois m’accommoder de mon trop plein de pensées.
    Douce. On me le reconnait volontiers, et je suis heureuse d’avoir changer sur ce point, car je ne crois pas avoir toujours été comme ça. De ce dont je me souviens, c’est-à-dire quasiment rien, je sais que je n’ai pas été une gentille fille avant SHIVA. J’ai même été tout le contraire, et cette haine que j’ai attisé a sans doute fait de moi un être mauvais. Alors je crois que je me rattrape aujourd’hui, faisant profiter mon entourage d’une tendresse et d’une délicatesse sans pareille, sans pour autant prendre de gants. J’aime à m’appliquer avec les gens, les tenir éloignés mais entretenir une image gentillette de mon être. Ca me fait plaisir d’être appréciée, vraiment.
    Philanthrope. C’est évident, sinon je ne serais pas autant remuée par cette exécution, il y a quelques jours. Ce garçon qui murmurait que nous vivions dans un mensonge. Je ne sais pas si je dois le croire, mais son air sincère m’a touché. Un instant, les préceptes de Shiva ont été ébranlés par cette certitude qu‘il affichait. Peu çà peu, je sens mon esprit tendre vers l’hypothèse d’une mensonge gigantesque. Je me surprend à rêver de m’enfuir de SHIVA. Ca n’est pas une bonne chose, mais si j’avais raison ?
    Torturée. Car il m’arrive très souvent de pleurer sans aucune raison. Je n’arrive pas à être heureuse, sans savoir pourquoi. Je crois que c’est lié à mon passé. Je l’ai oublié, mais la douleur est restée, elle. Et je ne fais pas le deuil de mon histoire. Je ne parviens pas à vivre une nouvelle vie, et m’apitoie sur l’ancienne, alors que je n’en connais pas les détails.
    Etrange. Parfois, j’ai vraiment l’impression de ne pas être comme les autres. Ce n’est pas la même chose que mon coté lunaire, cela concerne mon être profond. Je ne pense pas dans le bon sens, je me fais des réflexions qui ne devraient pas être. J’ai des fantasmes violents envers mon médecin, mon collègue et la plupart des gens que je côtoie. J’ai cette constante impression malsaine, je crois que je ne suis pas une bonne personne.
    Hystérique. Parce qu’il reste l’ancienne moi, certes amnésique, mais toujours là quand même. Elle s’accroche à mes côtes comme une prisonnière aux barreaux de sa cellule, et je la sens rugir pour s’extirper des apparences. Mais cette rage, cette rage triste, je la contiens. Je sais que je peux changer, et même mais mauvaises pensées, aussi puissantes soient-elles, ne m’empêcheront pas de consommer cette nouvelle vie. Ou ce nouveau mensonge…


Dernière édition par Bianca E. le Mar 16 Déc - 22:39, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 20:35


    J'AIME

    Le sexe ; sans vraiment s’en douter, Bianca est une nymphomane expérimentée. Ne se souvenant pas de son ancienne vie, elle n’a pas non plus savoir de ce qui lui plaît ou non, et ceci s’apprend un peu plus tout les jours, par des découvertes multiples. Mais elle n’a pas encore eu de relation sexuelle, et n’est pas totalement persuadée de cette addiction. Des rêves érotiques, des absences et pas mal de fantasmes lui ont mis la puce à l’oreille, mais elle n’a pas pleine certitude de sa condition de détraquée sexuelle en puissance.
    L’alcool ; autre passion oubliée, l’alcool. Elle avait l’habitude d’être la pochtronne des soirée, celle qui se ruait sur le minibar de la limousin, qui agressait les serveurs et terminait amnésique. Le truc, c’est que l’alcool n’est ^pas autorisé à SHIVA, et qu’il ne vaut mieux pas que ce soit le cas. La moindre goutte de Ricard ou autre aurait vite fait de transformer la douce et tendre Bianca en cette bad girl majestueuse qu’elle était jadis.
    La nourriture ; boulimique sur les bords, c’est un défaut que l’effacement de mémoire n’a sût corriger. Ingurgitant des tonnes et des tonnes de nourriture pour finalement se faire vomir (En secret, ça serait pas très bien vu par l’administration), elle est comme complexée par ses exploits alimentaires.
    La froideur ; autre plaisir malsain que s’attribue la demoiselle, le contact avec les objets métalliques. Tout ce qui est froid la fait frissonner, et elle aime sentir le givre contre son visage, ou même la neige. Chose qu’elle ‘na encore jamais vu à SHIVA.
    Le cuir ; étrange obsession que nourrit la belle pour le textile. Elle aime tout ce qui s’y rapporte, tout ce qui en est fait. Un soupçon de masochisme soft dissimulé dans cette adoration, elle en paraît toujours plus bizarre.
    La violence ; encore un fantasme inassouvi (Du moins présentement.) de la belle. Se faire violenter, comme violenter elle-même. Ca se traduit par une espèce de sensualité décadente qui émane de l’enfant chaque fois qu’elle aborde quelqu’un, et une violence extraordinaire lorsque nécessaire.
    La chair ; le contact entre deux personnes la fascine, la manière dont deux chairs se lient, deux peaux se frottent. Elle voue un culte au corps humain, non pas par son obsession sexuelle, mais par un simple intérêt d’esthète refoulée. Que ce soit des chutes de reins magnifiques, des jambes interminables, une carrure musclée, tout la captive chez l’être humain.
    La musique ; que ce soit les souvenirs de chansons électros ou mélodie jouées au piano, la moindre note fait naître en elle une espèce d’intérêt soudain pour la vie. Que ce soit des émotions qui surgissent, des envies voir des pulsions, la plupart de ses moments de bonheur sont liés à un rythme.
    La domination ; toujours ce fantasme de violence, dans une dimension plus morale cette fois-ci. C’est comme si le chien fou qu’était Bianca se sentait enfermé dans les apparences innocentes qu’elle donne. Un besoin d’injurier un homme, de faire ce qu’elle veut de lui, de se servir de son corps comme objet sexuel, de l’humilier et de laisser exploser cette rage obscène qu’elle éprouve pour chaque morceau de viande qui croise sa route.
    Elle-même ; soyons objectif, malgré des complexes allant jusqu’à la boulimie, la demoiselle est très lucide sur ses capacités d’analyse et de déduction, et sur son physique au combien avantageux. Elle s’aime, et se déteste pourtant de ne pas être plus ouvert aux autre. Elle déteste cette manière qu’elle a de passer pour une gentille fille alors qu’elle sait quelle garce sommeille en elle.
    Le noir ; sans doute lié à la superbe couleur anthracite de sa chevelure, cette amour du noir, du sombre, la rend étrangement superbe. Une envie de tout repeindre en noir de jet, de faire ressortir le bleu acier de ses yeux avec un crayon terne, ou même de contraster son physique magnifique.

    JE N'AIME PAS

    Les singes; une aversion incroyable et incompréhensible pour les primates fait qu'elle pique des crises incroyable en leur présence, ou même lorsque l'on se contente de les évoquer. Elle les qualifie de vulgaire, machiavéliques, stupides, mesquins, et laids. Le fait d'en être les descendants éloignés l'agace au plus haut point.
    Les Machos; SHIVA a son lot de demeurés pleins d'assurance. Elle a ainsi été très souvent courtisée par des soldats assez simplets qui, face à son physique, ne pouvaient pas se contenir. Il lui suffit d'habitude de dire qu'elle est un agent ou même de leur souffler son nom pour qu'ils se pissent dessus et présente de plates excuses.
    Les Familles Heureuses; vestige de ce qu'elle n'a pas put avoir, c'est face au schéma de la petite famille modèle que Bianca se sent rager. Le fait d'avoir perdu son enfant alors qu'il était son seul espoir l'a rendue tellement amère, que même lui avoir effacé les souvenirs n'a pas suffit à dissimuler sa rancœur. Et ainsi, elle ne peut supporter toute vision du bonheur familial.

    MANIES/HABITUDES

    1# Plus qu’une habitude, c’est une obsession, la demoiselle mange constamment, avant d’aller se faire vomir discrètement. Souffrant évidement de boulimie, qu’elle cache de peur d’être « expulsée » de SHIVA, la pauvre se sent si mal dans sa peau qu’elle s’inflige un traitement atroce. Manger encore et encore, jusqu’à avoir tellement honte qu’elle se purge aussitôt.

    2# La demoiselle se tête le ventre très souvent, comme si quelque chose lui manquait. Toujours marquée par sa fausse-couche, elle n’a pas perdu cette habitude même avec l’amnésie. Il lui arrive ainsi de s’enfermer quelque part pour regarder son nombril, prise d’une tristesse inexpliquée.

    3# Elle se passe constamment une main dans les cheveux, titillant ses mèches anthracites du bout des doigts. Elle aime leur texture soyeuse et le contraste que donne sa main blanche dans cette immensité noire. C’est devenu un tic, mais la rend étonnement jolie.

    PHOBIES

    La seule phobie dont souffre Bianca, c'est la solitude. En ayant souffert toute sa vie après s'être enfermée dans une image de garce sulfureuse, les gens ont eu tendance à la fuir et elle à les persécuter. Mais le fait d'être seule lui a toujours fait mal, encore plus lorsqu'elle a perdu son bébé. Suite à la dépression nerveuse qui s'en est suivie, la pauvre Bianca a résolument pensé être condamné à une solitude éternelle. Personne ne l'aimait, et même la vie se refusait à naître en son sein. La solitude a fait d'elle une personne exécrable, et même une fois à SHIVA, elle n'a pas sût s'intégrer parmi les autres.



    » Chapitre quatriéme; processus d'effacement de la mémoire à long terme, insertion à Shiva.

    PREMIER JOUR

    Ses yeux s’ouvrirent d’un coup. Son corps pâle qui baignait dans une lumière blanche, inondant les moindres parcelles de sa peau de nacre. Plus belle qu’elle ne l’a jamais été, c’est comme si sa renaissance avait parfaitement opéré. Des sourcils arqués parfaitement détachés sur ce visage de porcelaine, ses lèvres d’un rose pale qui semblent pensives, son nez discret, ses cheveux d’un noir total, leur obscurité puissante semblant être le seul repère de la pièce. Quelques mèches fines qui flottent dans les airs, se répandent sagement sur toute la table d’opération. Ils tombent jusqu’à sa taille, la rendent plus attirante que n’importe qui. Ses yeux d’un bleu acier fixent la pièce de manière curieuse, encore un peu endormie. Un médecin, un masque sur le visage, s’approche d’elle.

    « Matricule F127A ? »
    Pas de réponse. Un regard intrigué, embrumé.
    « Matricule F127A ?
    - Sans doute.
    - Bon réveil sur SHIVA. »

    Ils la relèvent, elle est nue. Les médecins finissent par lui passer une chemise blanche et vert amande. Elle cache timidement sa poitrine alors qu’ils l’aident à la mettre. Complètement déconnectée de la réalité, elle ne comprend pas ce qui lui arrive. On lui donne un bout de papier, sur lesquelles quelques informations identitaires sont notées. Elle leur jette un regard perdu.

    « Vous êtes le matricule F127A, et vous avez été choisie.
    - Quoi ?
    - Certaines aptitudes intellectuelles dont vous êtes dotée seront utile à SHIVA.
    - SHIVA ?
    - Tout vous sera expliqué sous peu. »

    Il la saisit par la main et la guida à travers un couloir, pour finalement l’abandonner dans une pièce. Une pièce toute blanche, où une bibliothèque et des photos traînaient, mal disposés dans cet espace vide. Elle y fut bien vite rejointe par une jeune femme blonde. Et la suite fut étrangement rapide. Comme un cours d’histoire, il lui fut expliqué tout les détails de sa présence ici, de son réveil, de sa tâche, et elle ne se formalisa pas de savoir qu’elle serait responsable de nombre d’exécutions. L’infirmière-institutrice lui expliqua tout doucement, se servant des livre et des images qui étaient à sa disposition. Sa mémoire inexistante lui fut utile, puisqu’elle n’avait aucune vie à regretter. Juste une à laquelle se consacrer.

    Elle fut ensuite amenée dans une autre pièce, beaucoup plus remplie cette fois. Un cabinet médical. Une autre table d’opération y traînait, et on lui demanda de s’y placer, après quoi un médecin arriverait pour l’occulter. Une simple analyse médicale à priori. Assise sur la table de fer blanc, elle balançait ses jambes doucement d’avant en arrière. Soudain, la porte s’ouvrit dans un grincement léger. Un homme bien bâtit, l’air ailleurs, entra. Ses cheveux bruns, mi-longs, l’intriguèrent. Une espèce d’air de déjà vu la frappa, mais elle se ravisa. Il la remarqua et lui adressa un sourire franc.

    « Bonjour F127A.
    - Bonjour… Euh…
    - M118B.
    - M118B alors. »

    Il lui sourit à nouveau et alla farfouiller dans son bureau, avant de revenir vers elle armé d’un stéthoscope. Il passa une main sur le rebord de sa chemise qu’il écarta, dévoilant ses seins nus. Elle ouvrit la bouche, surprise, mais la ferma, se contentant de regarder ailleurs, levant les yeux vers le néon qui éclairait son visage. Le contact de l’embout métallique la fit frissonner, cette vague glacée la remplissant d’une espèce de plaisir malsain. Il le promena sur son buste, centré vers son cœur, une main plaqué dans le dos de la belle, lui demandant de respirer bien fort, ce qui était dur vu l’intensité de son rythme cardiaque. Elle était prête à fondre sur place, mais il s’arrêta. Il se retourna vers elle, fixant la demoiselle avec sérieux.

    « Quelque chose m’intrigue. Il faudra revenir pour des radios. Simple mesure de sécurité.
    - Entendu. »



[/list]


Dernière édition par Bianca E. le Dim 14 Déc - 22:20, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:03

Prems whoo
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:05

Laughing Zaz t'es tarée. I love you
Bienvenue parmi nous.
Sublime début de fiche. (oui enfin début ... je me comprend)
Bon courage pour la suite.
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:13

J'accueille roh tongue
J'ai oublié de dire que j'adorais l'avatar d'ailleurs I love you
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:17

*a effacé les messages pour que la présentation soit à la suite*

T'es en retard donc. Laughing

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:20

    Mais j'ai pas encore une semaine ? =D

    Merci les gens I love you Mais je trouve que j'écris trop mal, j'étais pas inspiré pour les anecdotes et le jour du réveil Crying or Very sad
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Marilyn B. -F024B-
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Ven 12 Déc - 21:51

Si, tu as une semaine encore. =)

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 22:08

    UNE JOURNÉE

    Ce son électrique qui tambourine, encore et encore. La terre tremble, et cette aveuglement qui lui impute tout repère se fait plus grand à chaque minute. La mort, la vie, tout cela n’existe plus. Et pourtant, les pleurs d’un enfant la tirent de sa rêverie.


    Elle s’est réveillée sur Jupiter Approach de Digitalislm. Cela ne vient de nulle part, de sa tête. Cette musique qui lui revient, comme un souvenir. Elle ne peut se la sortir du crâne, et c’est comme si une sono résonnait à fond dans ses oreilles. Elle se mord la lèvre, élève brusquement son buste dans les airs, s’accroupit sur son lit d’un blanc immaculé, et passe une main veinée dans ses cheveux anthracites. Ses pupilles noires lorgnent sur la fenêtre grande ouverte, dont les rideaux fins volettent doucement, bercé par le chant des oiseux, vrais ou pas, et les rayons d’un soleil matinal inondent son visage. Son visage superbe, stoïque, sculptural. Jamais un être n’a été aussi beau, et ses sourcils noirs découpés sur ce visage d’une blancheur parfaite la rendent irréelle. Ses sous-vêtements de coton blanc la serrent, et elle se lève doucement, parcourant sa chambre vide jusqu’à sa salle de bain personnelle. Son appartement est gigantesque, privilège qu’ont les Agents. Une baignoire ancrée dans le sol est échouée dans la pièce immense. Un carrelage marbré rend le tout somptueux. Elle laisse l’eau chaude couler et se dévêt avec douceur. Enlevant son soutien-gorge délicatement, baissant sa culotte avec une tendresse étrangement candide.
    Et Bianca laissa son corps glisser dans le liquide brûlant qui débordait presque de cette cuve or.

    Elle dénoue ses cheveux, qu’elle avait coiffé en une queue de cheval pour ne pas être dérangée dans son sommeil réparateur. Cela n’avait pas marché, les cris de cet enfant continuant de résonner dans sa tête. Ses mèches sombres et rebelles tombent doucement sur ses frêles épaules et elle passe ses mains humides sur son corps luisant. Caressant son cou avec la curiosité adolescente dont seule une beauté parfaite peut être munie. Les enfants… Que savait-elle d’eux ? Pas grand-chose, quelques vagues souvenirs et les précisions qu’elle avait obtenus des médecins de l’hôpital. Ils grandissaient en nôtre sein, étaient issus de l’amour d’un homme et d’une femme, d’après les médecins toujours, et grandissait avec une rapidité fulgurante, fermant en vingt ans un cercle qui mettrait longtemps à se défaire. Ca la répugnait, imaginer un gosse sortir de son corps. Quelle douleur ce devait être. Et puis les voir gambader comme des attardés mentaux, ce serait d’une honte. Pourtant, à cette pensée, elle avait cessé de caresser son corps aux courbes fines et graciles. Son regard s’était voilé d’une nostalgie à bannir, et une larme inconsciente avait perlé au coin de son œil droit, plus beau que jamais. Et elle s’était mordu la lèvre jusqu’au sang, teintanr cette clarté opaline d’une légère fumée rouge. Se laissant tomber à nouveau dans cet espèce paisible, son corps avait flotté à la surface de l’eau, son visage s’enfonçant en ses profondeurs, observant délicatement le nuage écarlate qui y flottait. Les rayons de soleil que l’eau filtrait, ce halo blanc qui semblait l’attirer. Et elle avait sourit, une main crispée sur son ventre. Edouard… Il se serait appelé Edouard.

    Après quoi, la demoiselle s’était en allée vaquer à ses occupations. Bouleversée par ces révélations, ne sachant pas qui se serait appelé Edouard mais s’en doutant un tout petit peu, elle avait bizarrement titubé jusqu’à la salle de réunion des agents. Située au quinzième étage d’une tour de verre bleuté, elle avait une position magnifique, une décoration moderne et confortable, et un petit quelque chose d’hautain. La plupart des agents étaient déjà là, et elle entra la dernière, un peu en retard. Son tailleur gris la rendant bizarrement sérieuse, son air lunaire finit de convaincre ses collègues qu’elle était plus folle qu’hier et moins que demain. S’asseyant à table, elle n’écouta pas la conversation. Les agents se concertaient pour parler des dernières actions qu’ils avaient entrepris au sein de leurs tâches respectives. Soudain, son partenaire l’apostropha :

    « Et toi, Bianca ?
    - Oui, moi…
    - Qu’en est-il de ce Devon que tu étais sensée retrouver ?
    - Ah oui, ce Devon là. J’ai pensé qu’au vu de son profil, sournois manipulateur un brin parano, il serait planqué là où l’on s’y attendait, persuadé que l’on irait chercher ailleurs. Une technique banale consistant à se persuader que plus on est près du danger, plus on est en sécurité. Enfin, quoiqu’il en soit, il a été exécuté lui et ses dix compagnons. Ah non. Onze… Il y en avait un autre. Il était étrange, il murmurait des choses avec un air si.. Sincère… » finit-elle, un peu pensive.
    « Bianca ?
    - Euh oui, un fou, rien d’autre.
    - Eh bien, c’est excellent, comme à ton habitude. J’imagine que nous pouvons tous disposer.
    - Très bien. »

    Et elle s’était levée, toujours déboussolée. Cet histoire de prénom avait éclipsé son autre source de questionnement. Un garçon qu’elle avait tué. Enfin, pas directement. Elle se contentait de les débusquer, elle était une experte en la matière. Bianca était la meilleure, celle que les renégats craignaient, la source de terreur pour toute rébellion en cette ville. Ses pupilles noires et son air perdu faisaient réagir n’importe lequel de ces rebelles par une crise de tremblements atroces. Elle était une arme. Elle était L’Arme avec un grand A. Et pourtant, ce n’était pas comme si elle avait conscience de sa puissance de feu. Une vulgaire marionnette, certes redoutable, mais totalement manipulée par l’illusion dans laquelle elle vivait. Illusion qui avait été fissurée en partie par ce garçon qu’elle avait indirectement assassiné. Enfin, « indirectement » cela n’avait pas toujours été le cas. Il arrivait que la demoiselle participe à des opérations spéciales, où ses talents de stratège étaient requis pour pouvoir appréhender les infiltrés. Et il lui était arrivé de tuer. Ca ne l’avait même pas dérangée. La différence cette fois ci, c’est que la mort du soi-disant fou l’avait retournée. D’habitude elle riait face aux spasmes qui agitaient les corps sans vie des condamnés à mort, une fois que l’injection létale les avait atteint. Mais là non. Une simple peur de ce qui pouvait arriver. Et si jamais ce garçon, était dans le vrai ? Cela l’avait torturée des nuits durant, et c’était toujours le cas. Mais il fallait cesser d’y penser. Elle avait rendez-vous chez le médecin aujourd’hui. C’est pour cela qu’elle avait changé de quartier.

    « Bianca, je dois vous avouer que les radios ne sont pas excellentes, vous avez apparemment un problème au cœur assez conséquent pour votre âge… je m’explique… »

    Ca ne la surprit même pas. C’était comme si elle l’avait toujours sût, une espèce de rêve éveillé aveugle, dont elle connaîtrait la consistance sans l’imaginer ou même la voir. Une fatigue s’empara pourtant d’elle, et sa peau se fit glacée. La mort… Elle avait toujours eut un rapport fusionnel avec cette dernière, et n’arrivait pourtant pas à s’en souvenir. Elle n’était pas triste à l’idée de partir. Qu’abandonnerait-elle après tout ?

    « Ne nous inquiétez pas, nous allons trouver une solution à votre maladie… »

    Elle lui répondit d’un sourire timide, ne se décontenançant pas le moins du monde :

    « Je n’en doute pas un instant docteur ! »

    Pourquoi ? Pourquoi jouer les fières malades pleine d’espoir ? Pour ses beaux yeux ? Un peu, peut-être… Mais aussi pour qu’il ne lui parle pas, qu’il n’essaye pas de la réconforter. Qu’il la laisse être discrète, qu’il la laisse s’effacer. Qu’il la laisse se recroqueviller toute seule, dans un coin, et y mourir. Comme elle l’avait toujours voulu.
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 22:29

    Finit, désolé d'avoir autant écrit, cinq postes ça doit être bien chiant à lire Razz
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 22:34

On lit tout ça et on voit. =)

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 22:57

Alors, pour résumer, ton personnage était sadomaso à tendance nymphomane, a arrêté ses études, une maladie au coeur... etc. Et maintenant est boulimique.
Shiva a un traitement simple pour les gens comme Bianca : La chaise electrique.
Comprends par là que jamais Shiva ne se serait intéressée à une personne aussi pleine de vices.
Cependant, tu as une superbe façon d'écrire mais il va falloir revoir le tout pour la rendre "normale". Nous sommes désolées de ne pas avoir vu cela plus tôt mais au début, on pensait que se serait juste un petit truc. Là, Bianca est au summum de l'imprefection. ^^

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:05

Juste au cas où, j'argumente. Si ça ne marche pas, je changerais xD.
Bianca a été ,en effet, la personne la plus "imparfaite" de l'histoire de l'humanité. Seulement, possèdant des capacités intéréssante pour Shiva, ils auraient pût l'intégrer au programme en se disant que l'amnésie la changerait. Ce qui a finalement été le cas, ne restant que sa boulimie qu'elle cache (Donc personne n'est sensé être au courant.) et sa maladie du coeur, qui ne pose pas vraiment problème puisqu'elle n'e la gène pas dans l'exercion de ses fonctions. Pour ce qui est de son sado masochisme/nymphomanie, c'est quelque chose qui ne s'est pas encore déclaré, et qu'elle parvient à contenir. Je ne l'ai peut-être pas assez décrit =X
Et Bianca n'a pas clairement abandonné ses études puisqu'elle a "juste" sombré dans une dépression nerveuse. Elle n'a pas vraiment eu le temps de les abandonner clairement puisque la demoiselle s'est fait enlever par Shiva avant.
Ca n'est pas très intéréssant sinon de faire une personnalité lisse, mais si le contexte l'oblige tant que ça, je changerais Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:10

On ne te demande pas de faire une personnalité lisse, je comprend que ce n'est pas intéressant et mes personnages comme ceux des deux autres admins & du reste du forum ne le sont pas. Seulement, nous n'acceptons pas les personnages ayant beaucoup trop de défauts.
Peu importe son intelligence, jamais SHIVA n'aurait intégré une personne qui semble si peu en faire preuve dans ses choix de vie, tu comprends ? Smile Comment veux tu qu'ils voient que tu as des qualités si elles ne se sont même pas montré dans son travail ou autre ?
C'est une société parfaite qui est en construction et ton personnage peut importe son effacement de mémoire, ne le sera jamais. On efface pas les qualités/défauts ni la personnalité.
De plus, tu donnes trop d'importance à ton personnage en tant qu'Agent. Tu es, comme les autres, sous les ordres de Terrence et Mathew.

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:13

    Oui, je comprend. Cependant, c'est assez démoralisant et me rend mitigé quand à mes motivations. Je ne sais pas exactement ce que je vais faire donc je vous tiendrais au courant durant la semaine de si je change cela ou si je quitte le forum =D
    On fait comme cela ?
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:15

C'est comme tu veux mais ton personnage est hors-contexte alors c'est un peu normal que nous recadrons les choses.
Ton perso peut être superbe en tant que vampire sur Prelude, ou démon/élu sur A. Mais sur EZ, ça sort totalement du contexte. ^^

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:16

Oui, j'avais compris, et je ne comptais pas "chambouler" le contexte. =D
Je dis juste que si je décide de rester je ferais en sorte que Bianca rentre dans le "moule". Si ce n'est pas le cas alors les tergiversations seront closes Very Happy
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Dawn V. -F124S-
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:17

Tiens nous au courrant.
Bonne chance pour la suite Smile

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:20

Je vais pas te dire "Bienvenue parmi nous" puisqu'il se pourrait que tu ne restes pas ...

Mais je tenais à te dire que ta fiche est très bien écrite ! J'aime beaucoup ta façon d'écrire et je suis peut-être un peu folle mais dans certain paragraphe je trouve que c'est très poétique Very Happy

Bravo pour cette jolie fiche ! Et bonne chance pour le choix à faire Wink
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Dim 14 Déc - 23:22

    Ah ben merci, ça fait plaisir =D
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Marilyn B. -F024B-
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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Jeu 18 Déc - 16:44

Etant donné que tu dois reformuler un peu ta fiche, tu as jusqu'au 23 décembre pour la terminer. Wink

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MessageSujet: Re: Bianca E. - U.C.   Jeu 1 Jan - 16:02

Délai dépassé, compte supprimé. ^^
Vu les difficultés, tu pourras toujours te réinscrire si l'envie est toujours là.

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